Cavalière
Donnée à cuire au potier avec la recommandation de ne l'enfourner que 7 jours plus tard, il n'en a fait qu'à sa tête. Bref en revenant le voir je l'ai trouvé la croupe éclatée, le cheval pas le potier. Il a prétendu qu'il y avait des bulles … taratata ! la pièce n'était pas sèche et les 2 fessiers se sont décollés d'une façon symétrique absolu.
En fait les casses que j'ai connues provenaient toujours d'un séchage incomplet ou d'une montée en température trop rapide.
La manière de travailler en creux direct évite précisément que des bulles d'air restent piégées. Il est dommage de ne pouvoir toujours se fier au potier car en lui apportant les pièces encore humides cela éviterait la casse lors des manipulations et le transport où alors il est encore possible et facile de réparer.
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